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Légendes,mythes malagasy

Le monde, son ordonnancement

A l’origine, le Ciel et la terre ne faisaient qu’un.

Zanahary -Andriananahary(le créateur) vivait en compagnie de l’homme et des animaux.

A cette époque, tous pouvaient s’entretenir familièrement avec le Créateur, des conditions de leur existence et lui demander d’y apporter les améliorations nécessaires. Mais un jour,

Zanahary – Andriananahary, fatigué sans doute de cette promiscuité gênante, dit aux animaux réunis :

« Voulez-vous que je continue à rester parmi vous ou préférez-vous être libres de faire tout ce que vous voudrez hors de ma présence ? » Tous lui répondirent spontanément qu’il pouvait s’en aller et qu’ils étaient capables de se tirer d’affaire sans lui, s’ils avaient à leur disposition tout ce qu’il fallait pour vivre.

Zanahary-Andriananahary acquiesça à leur désir et sépara le ciel de la Terre. Le Ciel s’éleva aussitôt dans l’espace, emportant le Créateur.

Lorsqu’il fut à une certaine hauteur, Andriananahary dit aux animaux restés sur la Terre de se grouper dans une immense plaine. Ceux-ci obéirent. Il leur ordonna alors de creuser un nombre considérable de trous, à distance égale les uns des autres, sur deux rangées parallèles.

Dans chacun des trous de la première ligne, il fit placer des aliments différents :du fourrage, des grains, de la viande, du poisson, des fruits, des feuilles, des tubercules, etc., en un mot, des vivres de toute sorte.

Dans les trous de deuxième rangée, il fit disposer tout ce qu’il faut pour se couvrir et se vêtir : dans un, il y avait des poils, dans l’autre des plumes, dans le troisième de la laine, dans le quatrième des lamba(pagnes) et ainsi de suite.

Quand ce fut fait, le Créateur ordonna à chaque animal de choisir ce qu’il préférait comme nourriture et comme vêtement. Les bêtes défilèrent à tour de rôle.

-le bœuf prit le fourrage et le poil ;

-l’oiseau, le grain et la plume ;

-le mouton, l’herbe et la laine ;

-la tortue, la raketa (cactus) ; etc.

Chacun choisit suivant son goût et ses besoins…….

Quand ce fut le tour de l’homme, il ne restait plus que des céréales et du poisson ; il accepta avec satisfaction ce qui lui échut comme nourriture, mais demanda instantanément le lamba(pagne) pour vêtement.

Dieu lui accorda cette faveur.

Lorsque chacun des animaux fut en possession de ce qui lui était indispensable pour vivre et être à l’abri des intempéries, Andriananahary leur tint ce discours : « maintenant que

vous avez obtenu tout ce que vous voulez, je vais vous quitter et m’éloigner pour toujours ; vous ne me reverrez plus et ne pourrez plus me parler des exigences de votre vie matérielle, ni me demander des modifications à votre genre d’existence, puisque chacun de vous a fait son choix, je ne puis rien changer ».

Voici ma décision à votre égard : « vous resterez toujours tels que vous êtes aujourd’hui; vos descendants seront semblables à vous : ils auront une nourriture identique et des vêtements pareils aux vôtres.

En ce qui concerne l’homme, comme il est plus intelligent et plus fort que les autres animaux, il sera votre maître et jouira de la faculté de parler ; toutes les bêtes lui seront soumises et il pourra en disposer à son gré.

Je lui donne même le droit de tuer quiconque tenterait de lui désobéir. De plus, pour le distinguer de vous, il ne portera pas, comme les autres animaux, de vêtements tout faits, il emploiera son adresse à se confectionner des habits variés et de couleurs

différentes et à améliorer son alimentation.

Après ces paroles, le Ciel s’éleva très haut dans les airs et Andriananahary disparut à leurs yeux.

Chacun partit de son côté, pour tâcher de gagner sa vie selon ses préférences et ses dispositions naturelles.

Depuis Andriananahary ne s’occupe jamais plus de ce que disait ou faisait l’homme et les bêtes, et personne ne l’a revu. Les animaux seraient d’ailleurs malvenus de se plaindre des conditions rigoureuses de leur existence, puisqu’ils ont choisi librement

leur genre de vie.L’homme lui-même n’a rien à dire, ayant reçu le titre de roi des animaux et le don de la parole…..

 

Ranoro, la Fille de l’Eau-Sirène sirèna gasy

Angano, angano, arira, arira, izaho manoratra ianareo mamaky…

Il y a des siècles, au temps des Vazimba, qui furent les ancêtres des malgaches,

il existait, dit-on, des Zazavavindrano ou des Filles de l’Eau,càd les Sirènes.

Or un jour, Andriambodilova, tandis qu’il se reposait au bord de la rivière Mamba, aperçut au milieu de la rivière une merveilleuse jeune fille assise sur un rocher.

Il resta muet d’admiration devant tant de beauté. Ses cheveux étaient si longs qu’ils trempaient dans l’eau et ses yeux si grands, qu’ils semblaient refléter tout le paysage.

Elle rêvait, le regard perdu vers Analamanga, « la forêt Bleue », la colline centrale d’Antananarivo.

Andriambodilova contemplait la ravissante créature sans oser bouger ni parler. Mais voulant tout de même lui exprimer son admiration, il se mit à chanter. Il avait une jolie voix très douce et le chant monta vers le ciel bleu où passait, lentement, un vol de Vorompotsy (héron blanc).

La belle aux longs cheveux, après avoir écouté pendant quelques instants, plongea et le jeune homme, déçu, resta longtemps les yeux fixés sur le rocher, en l’appelant en vain.

Pendant plusieurs jours, Andriambodilova revint à la même place et à la même heure.

L’Ondine était là, comme fidèle au rendez-vous, mais dès qu’il l’appelait, elle disparaissait.

Il décida alors d’user d’un stratagème et un matin, nageant sans bruit entre deux eaux,

il s’approcha de la roche où semblait dormir l’Ondine et saisit une de ses longues mèches qui flottaient sur l’eau comme de souples algues.

Elle ouvrit de grands yeux étonnés et voulut plonger, mais le jeune Vazimba n’avait pas lâché prise et elle ne put bouger. Il monta alors sur la roche, à côté d’elle.

– Je ne m’enfuirai pas, dit-elle et sa voix était aussi douce que son regard.

Ne tire plus sur mes cheveux, tu me fais mal. Que me veux-tu?

– Dis-moi quel est ton nom? Je ne peux plus vivre sans toi. Veux-tu être ma femme?

Je m’appelle Ranoro, fille d’Andriantsira (le seigneur du sel); j’habite le fond de la rivière avec le peuple des Ondes, dans les Grandes Cavernes où l’eau ne pénètre pas. C’est le plus beau pays du monde, mais moi aussi je t’aime et je veux bien rester sur la terre.

Si j’ai plongé plusieurs fois, ce n’était que pour t’éprouver, car lorsque l’amour n’est pas partagé, il est comme un fleuve tari. Emmène-moi dans ta case, je serai ta femme, mais à une condition, c’est que tu ne prononces jamais devant moi le mot « sel ».

Andriambodilova promit et, tout à son bonheur, il emmena sa fiancée dans la belle case qu’il possédait, un peu à l’écart du village. Et tandis qu’elle marchait, Ranoro releva ses cheveux pour qu’ils ne traînent pas dans la poussière.

Les années passèrent et ils étaient heureux, ils eurent beaucoup d’enfants.

Un matin, Andriambodilova décida de s’absenter toute la matinée pour retourner son champ.

Avant de partir, il recommanda à Ranoro d’attacher le veau car il désirait le sevrer et traire la vache à son retour.

Mais Ranoro, qui était très étourdie, se trompa et attacha le veau par la queue, puis rentra dans la maison. Cela n’était pas du goût du jeune animal et il se débattit si bien qu’il se détacha. Après quoi, il n’eut rien de plus pressé que d’aller rejoindre sa mère et de boire tout le lait.

Lorsque Andriambodilova revint des champs, il aperçut de loin le veau qui gambadait autour de la vache. Il se mit dans une grande colère et la colère, chacun le sait, est une bien mauvaise conseillère.

– Tu n’es bonne à rien ! cria-t-il. Tu ne seras toujours qu’une Fille du Sel.

A peine eut-elle entendu le mot fatal que, même sans prendre le temps d’embrasser ses enfants, Ranoro courut vers la rivière et plongea.

Andriambodilova cria :

– Mais taisez-vous donc, Enfants-du-Sel.

Ce n’est certes pas cela qui arrangea la situation car Ranoro ne revint plus jamais sur la terre.

On raconte cependant qu’elle se montrait en songe à son mari et à ses enfants pour les conseiller.

Elle se montrait aussi aux gens du pays et leur aurait dit :

– Si vous vous souvenez de mes bien faits, je continuerai à vous protéger et si vous venez

à la Maison de pierre où je me suis réfugiée, je vous aiderai….

Chasse et pêche

Chasse et pêche

 

I-LA CHASSE AU  GIBIER

On trouve comme Gibier d’eau :Canard à bosse,Dendrocygne,Canard à bec rose,Oie pygmée,Sarcelle à bec bleu;Bécassine malgache;Chevalier,Courlis
Comme Gibier de terre :Potamochère (sanglier gasy);Pintade;Perdrix malgache;Pigeon vert;Tourterelle,Caille

La chasse au sanglier se pratique le soir sur affût préparé par des guides locaux.La chasse aux gibiers à plumes est pareille à celle qui se pratique ailleurs.

 II- SAISON DE CHASSE
-La période de chasse pour la totalité du gibier à plume est du 1er dimanche de mai au premier dimanche d’octobre.
-La chasse aux potamochères dits «  sangliers  » est ouverte toute l’année. Les chevrotines sont autorisées.

III-CONSEILS PRATIQUES POUR LA CHASSE
-Une bonne lampe torche fixée au fusil est obligatoire pour le tir de nuit -Une paire de jumelles est souhaitable-100 cartouches et 10 chevrotines sont autorisées à l’entrée du territoire malgache
-Fusil : Transport dans une malle rigide avec fermeture.
-Cartouche : mallette à cartouches maxi 5 kg (100 cartouches)
-Une assurance de voyage et de chasse est obligatoire : elle sera souscrite, dans son pays d’origine, par le client.
-Le permis et la déclaration des armes de chasse, se fait sur place, renseignez vous avant,les armes de guerre sont interdites.

III  LA PËCHE

Le canal de Mozambique est une zone poissonneuse,on y trouve toutes sortes de poissons,dorade,cabaud, carangue, faux thon,espadon,lamaty,requin,madame tombé,baracuda,soysoy etc.. Il est possible d’organiser sur place des sorties pêche pour les  fada de la pêche en mer.(voir opérateurs-prestataires de services pour cette activité).

Dans le canal du Mozambique on y trouve aussi le fameux poisson préhistorique le Coelacanthe  au niveau des Comores, Afrique du Sud.

En 1938 le premier coelacanthe vivant est capturé dans les eaux de la côte est d’Afrique du Sud.La découverte est importante car on ne connaissait cette espèce que fossilisée.On la croyait disparue depuis 70 millions d’années.Sa morphologie avait peu évolué depuis son apparition.Ce poisson considéré comme un fossile vivant,est le dernier représentant des crossoptérygiens, un groupe dans lequel est probablement apparu le premier des tétrapodes terrestres.Certains le considérait comme le « chaînon manquant »-missing link– l’étape intermédiaire entre la vie aquatique et la vie terrestre.D’ailleurs il possède une poche de gaz qui pourrait être le vestige d’un poumon.En 1998 une autre population de coelacanthe a été identifiée en Indonésie(autre espèce).C’est aux Comores et dans le canal du Mozambique que ce poisson des profondeurs 400-500m est le plus connu.

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Mahajanga-Majunga ville

Mahajanga-Majunga ville

Madagascar-carte

Majunga, dénommée Mahabord de mer Majungajanga ce jour est située dans la partie côtière Nord Ouest  de Madagascar. Située sur la rive droite de la baie de Bombetoka, (estuaire du fleuve Betsiboka) Mahajanga capitale de la région de Boeny est depuis toujours une ville animée.Elle est une ville très cosmopolite du fait de ses habitants venant de tous les horizons (Afrique-Péninsule Arabique-Inde -Europe-Asie).

La ville de Mahajanga fut fondée au XVIIe siècle par les Antalaotry, un métissage de Sakalava, d’Arabes et d’Africains. baobab multi centenaireMajunga en langue Antalaotra  signifie la cité des fleurs : Mji Angaia (Mji : Cité, Angaia : Fleur).

Majunga s’est développée à partir de 1740 lorsque les notables du Royaume Sakalava, Antalaotra  résidants dans la baie de Boina transférèrent leur capitale de l’ile  d’Antsoriboro à Marovoay située à 100 km. De tout temps, on  a prêté à la ville des noms et vertus : ville des fleurs pour les arabesville qui guérit pour les autochtones, Mahajanga était donc  ville royale jusqu’à sa colonisation par les Français. Elle prit alors le nom de Majunga jusqu’à l’indépendance de Madagascar (26 Juin 1960). Entretemps Mahajanga ne tarda pas à devenir un lieu d’échanges entre Madagascar, le littoral africain et le Moyen-Orient. Après la disparition mystérieuse de son souverain en 1780, Mahajanga rejoint le royaume du Roi Merina Radama 1er.

vaisseau

En 1895, les Français décident d’en faire leur base d’opérations pour le corps expéditionnaire qui allait, deux ans plus tard, transformer Madagascar en protectorat.
Les Français n’ont pas été les seuls à y trouver un atout stratégique de première importance ; les Indiens, les Arabes et plus tard les chinois ainsi que des habitants des Comores s’intéressèrent  à cette ville qui compte actuellement plus de 200 000 habitants.
Toujours cosmopolite, Mahajanga l’est restée jusqu’à ce jour.Outre les dix-huit ethnies représentées sur l’île, elle draine les touristes du monde entier attirés par l’éclat du ciel, la beauté de ses plages,les couleurs du paysage, la mer sur lequel se détachent des boutres multicolores à voile latine, la végétation luxuriante de sa côte et de ses mangroves, son ensoleillement exceptionnel et surtout l’accueil spontané et chaleureux de ses habitants,propre à ceux de toute l’ile. Longeant le front de mer et la vieille ville, l’agréable corniche, promenade préférée des habitants de Majunga en fin de journée, est ponctuée par un gigantesque baobab de 14m de circonférence, qui aurait plus de 700 ans.

Majunga bord de merMajunga ppêche mini-crevettes

Ambato Boeny

Le district d’Ambato-Boeny est un district appartenant à la région de Boeny, situé dans le nord ouest de Madagascar. Son chef lieu est Mahajanga.

Ambato Boeny est située en bord du fleuve Betsiboka est relié par une piste à la RN4 qui joint respectivement la capitale de Madagascar Antananarivo et Mahajanga capitale du Boeny.

 

Le district compte 11 communes rurales

Ambato Ambarimay · Ambondromamy · Andranofasika · Andranomamy · Anjiajia · Ankijabe · Ankirihitra · Madirovalo · Manerinerina · Sitampiky · Tsaramandroso

La vie y est essentiellement rurale.Auparavant on y cultivait beaucoup la tomate qui était mis en conserve(tomate concentrée) sur place.

En saison des pluies, avec les innondations, la piste vers Ambato est souvent coupée et les crocodiles menacent les écoliers.Le responsable de la CISCO – circonscription scolaire – d’Ambato Boeny constate avec regret que l’arrivée des pluies a un impact négatif sur la fréquentation des établissements scolaires. En effet, il existe des « fokontany » ou quartiers, qui se retrouvent enclavés du fait de la montée des eaux. Des rivières infestées de crocodiles constituent dès lors une menace pour les élèves qui doivent les traverser pour rejoindre leur école. Dans la Zone d’Action Pédagogique (ZAP) de Manerinerina notamment, les crocodiles sont nombreux, et peuvent agresser ces enfants, souligne le chef de la CISCO d’Ambato Boeni. La solution serait l’utilisation de pirogues ou la construction d’un pont, indique-t-il tout en déplorant que les élèves, s’abstenant d’aller en classe à cause de ces crocodiles, perdent leur droit fondamental à l’éducation.

Le parc National d’Ankarafatsika se trouve à proximité d’ambato Boeny

 

Dinosaures-Majungatholus

MasiakasaurusIl y a entre 65 et 70 millions dinosaurs   d’années vivait à Madagascar à la fin du crétacé une seule espèce identifiée de dinosaure  a été appelée Majungasaurus, un cousin éloigné du redoutable Tyrannosaure Rex. Il a été le prédateur dominant sur l’île de Madagascar où il a été déterré. Plusieurs spécimens ont été retrouvés, dont un spécimen presque complet et très bien conservé.Le prédateur, 10m de long, a été enterré par une inondation peu de temps après sa mort et donc a été  protégé  de la dispersion et du lessivage.

Majungasaurus (3)

Comme les autres Abelisaurides, c’était un prédateur bipède  avec un museau court. Bien que les membres antérieurs ne sont pas complètement connus, ils étaient très courts, tandis que les membres postérieurs sont plus longs et très trapu. Il peut être distingué des autres abelisaurides  par son crâne plus large, la texture très rugueuse et d’os épaissi sur le dessus de son museau, et la corne unique arrondie sur le sommet de son crâne, qui a été à l’origine confondue avec le dôme d’un pachycephalosaur. Il y avait aussi plus de dents à la fois sur les machoires supérieure et inférieure que sur la plupart des abelisaurides.

dinosaure canibale4

Connu à partir de plusieurs crânes bien conservés et un abondant matériel osseux, Majungasaurus est récemment devenu l’un des dinosaures les mieux étudiés théropodes de l’hémisphère sud. Il semble être plus étroitement liée aux abelisauride de l’Inde plutôt que de l’Amérique du Sud ou de l’Afrique continentale, un fait qui a d’importantes implications biogéographiques. Majungasaurus était le prédateur dans son écosystème, principalement s’attaquant aux sauropodes comme Rapetosaurus, et est également l’un des rares dinosaures pour lesquels il existe des preuves directes de cannibalisme.Majungasaurus était cannibale.

dinosaure canibale6

Majungasaurus était un théropode de taille moyenne qui mesure généralement 6-7 mètres  de longueur, y compris sa queue. Des restes fragmentaires d’adultes indiquent que certains adultes ont atteint une longueur de plus de 8 mètres. Les scientifiques estiment que l’adulte moyen Majungasaurus pesait plus de 1,1 tonne, bien que les plus grands animaux auraient pesé plus. Son cousin Carnotaurus de 8-9 mètres  Carnotaurus   pesaient environ 1500 kilogrammes.

majungatholus atopus

sites:Madagascar faisait partie du supercontinent appelé Gondwana sud qui a divisé dehors quand les dinosaures régnaient sur terre.Auparavant des exemplaires d’ Atopus Majungatholus ont été trouvés en Amérique du Sud et en Inde. Les « Dinosaures et autres animaux terrestres pouvaient avoir été en mesure de se disperser à travers les vastes distances entre l’Amérique du Sud et l’Inde-Madagascar via un passage par l’Antarctique.

dinosaure canibale

Bien que les tyrannosaures ont règnés dans l’hémisphère nord, ceux tels que abelisaurs Majungasaurus régnait dans le sud.Tous les spécimens de Majungasaurus ont été récupérés de la Formation Maevarano dans le la province de Mahajanga dans le nord-ouest de Madagascar. La plupart d’entre eux, y compris tous les plus complet, est venu de la couche Anembalemba, bien que les dents de Majungasaurus  ont également été trouvé dans la couche Masorobe sous-jacente et celle de Miadana sus-jacente.
Bien que ces sédiments n’ont pas été datés radiométriquement, la preuve de la biostratigraphie et le paléomagnétisme suggèrent qu’ils ont été déposés lors de l’étape Maastrichtien, qui a duré de 70 à 65,5 Ma (millions d’années). Les dents de Majungasaurus se trouvent jusqu’à  jusqu’à la fin du Maastrichtien, lorsque tous les dinosaures non-aviaires se sont éteints.

cretaceous-tertiary_extinction_event

Madagascar  est de-venue une île, après avoir été séparé d’abord de l’Afrique il y a 120 à 160 milliond d’années et du sous-continent indien il y a  moins de 90 millions d’années. Il était à la dérive vers le nord, mais encore plus de 10-15 ° en lattitude
vers le le sud  qu’il ne ne l’est aujourd’hui. Le climat de l’époque était semi-aride, avec la saisonnalité marquée au point de vue de de la température et des précipitations. Majungasaurus a habité le littoral de plaine d’inondation coupé par de nombreux canaux fluviaux de sable fin.  Des preuves solides géologique suggère l’apparition périodique des débris s’écoule à travers ces canaux au début de la saison des pluies, l’enfouissement des carcasses d’organismes tués au cours de la saison précédente  prévoyant leur préservation exceptionnelle sous forme de fossiles. Le niveau des mers dans la région étaient à la hausse tout au long du Maastrichtien, et continuera de le faire dans le Paléocène, ainsi Majungasaurus peut avoir parcouru les environnements côtiers,comme les zones de plaines,de marées.
La formation voisine Berivotra représente l’environnement marin contemporain.

dinosaure Majungatholus canibale

Outre le Majungasaurus, des fossiles récupérés à partir de Maevarano comprennent des poissons, des grenouilles, lézards, serpents, sept espèces distinctes de crocodylomorphs, cinq ou six espèces des mammifères, Vorona  et plusieurs autres espèces  d’oiseaux, l’éventuel Dromaeosauridé Rahonavis volant, le Masiakasaurus noasaurid et deux titanosauresauropodes, y compris le Rapetosaurus.

Majungasaurus était de loin le plus grand carnivore et probablement le prédateur dominant sur ​​terre, bien qu’ une compétition avec d’autres grands comme le crocodylomorphs Mahajangasuchus et le Trematochampsa pourrait avoir  eu lieu  près des points d’eau.

dino majunga

Grand mangeur de viande les dinosaures avaient un système complexe de sacs aériens similaires à ceux des oiseaux aujourd’hui. Les poumons des dinosaures théropodes – les carnivores qui marchait sur deux pieds ressemblant à  ceux des oiseaux aujourd’hui – avaient probablement des poches  vides dans leurs squelettes, comme c’est le cas chez les oiseaux actuellement.

majungatholus air sacLa fin des dinosaures

Une météorite assez grand pour être appelé un petit astéroïde a frappé la Terre précisément
au moment de l’extinction KT.(-65 Mio).

 

Presque tous les grands vertébrés sur terre, sur terre, en mer et dans l’air

(tous les dinosaures, plésiosaures, mosasaures et les ptérosaures) tout à coup ont
disparu environ 65 Ma, à la fin de la période crétacée. Dans le même temps, la plupart
du plancton et de nombreux invertébrés tropicaux, en particulier les récifs les habitants,
ont disparu, et de nombreuses plantes terrestres ont été gravement touchés.

Artwork of the Chicxulub asteroid impact Extinction of the dinosaurs, artwork

 

rahonavis -Rahonavis majunga