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La société traditionnelle malgache et les interdits « fady »

-La société traditionnelle est basée sur la sagesse des ancêtres et les « fady » càd les interdits qui viennent de ces ancêtres.
Ainsi la malédiction et son effet durent toujours et devraient durer éternellement jusqu’aux plus lointains descendants.
-Les « fady » interdits sont aussi un indice de parenté, aussi chacun subit-il de multiples « fady » : ceux de son père, de sa mère, du village, des charmes collectifs et individuels. En s’y initiant, en apprenant à les respecter, l’enfant devient maître de lui-même.
Jadis la maîtrise de soi, les Malgaches l’obtenaient par le respect des interdits. Et les descendants d’un même ancêtre se reconnaissent par le même nom familial, la même marque aux oreilles de leurs bœufs et les mêmes interdits.
-Le patriarche, l’homme le plus âgé de la génération la plus ancienne, est l’intermédiaire entre les vivants, leurs ancêtres et les grands dieux patriarcaux. « Dépositaire du matériel du culte, prêtre de la grande famille, maître du tombeau, conteur transmettant la tradition, frère aîné ou père, son rôle religieux explique son autorité.
-Comment, alors, s’opposer à celui qui, seul, prie pour l’ensemble familial, les ancêtres et les dieux sans lesquels les vivants ne vivraient pas »
Par ailleurs, face aux famines et épidémies qui ravagaient Madagascar, « la vie paraît difficile à maintenir ». On prie les dieux par l’intermédiaire du patriarche.Les ancêtres évoqués apparaissent parfois en rêve pour rassurer, mais souvent, ils se taisent et on ignore s’ils y répondront.
-Néanmoins, d’autres puissances surhumaines répondent aux hommes. « Ce sont les esprits de la nature vivante. Chacun les prie à son gré, point n’est besoin de l’intermédiaire du patriarche ou de quiconque. » Quand on sait qu’ils hantent tel lieu, on y va, on les invoque, leur offre un don modeste, quelques brins d’herbe, une pierre, un fruit. Exaucé, on apportera un don plus important : un poulet, vivant.
-Les esprits de la nature vivante révèlent leur volonté aux vivants. Ils hantent, ils aiment surtout les femmes et rendent malade celui qui ne les respecte pas mais à qui ils pardonnent s’il le demande. « Si ces esprits de la nature vivante ne veillent pas sur les hommes, comment ceux-ci survivent-ils » Ainsi, tandis que les grands dieux sont ceux de la famille patriarcale et donnent au patriarche la puissance, les esprits défendent les femmes et le droit des femmes.
« Même si la société ancienne n’est pas formée de deux groupes opposés, celui des hommes et celui des femmes, ils sont complémentaires dans l’idéal comme dans la vie matérielle car comment vivait un homme sans femme pour assurer sa descendance » Familles paternelle et maternelle s’opposent parfois, mais elles sont liées par l’amour des enfants pour leur mère, elles forment un tout.
L’importance du roi est moindre car son royaume est un bloc de familles alors que les liens familiaux dépassent les liens tribaux. Le roi est avant tout celui qui assure la justice entre les grandes familles. Il tient ce pouvoir d’un élément d’aspect religieux : il est le maître de l’or. Seul, il peut entrer en contact, garder ce métal à la puissance « sui-generis ».
Mis dans l’eau, l’or rend cette puissance mortelle à celui qui rompt sa promesse, à celui qui viole son serment. Boire « l’eau de l’or » est une ordalie. L’or, mis dans le sang du bœuf sacrifié pour un serment de fraternité, le rend irrévocable. Qui le viole est tué par la puissance sacrée de l’or.
-Le roi représente aussi la virilité de la tribu. Quand il meurt, sa famille, ses sujets, tous sacrifient leurs taureaux. En effet, le roi est, pour la tribu, un gage de vie. Dans le Sud ou l’Ouest, le roi combatait en tête de ses guerriers. Sa mort voire une simple blessure révèle qu’il a engagé une bataille contre la justice des dieux, car, avant un combat, il évoque les puissances surhumaines. Les reliques dans l’Ouest comme son tombeau sur les Plateaux continuent à veiller sur sa tribu, sur les descendances de ses sujets.

Légendes,mythes malagasy

Le monde, son ordonnancement

A l’origine, le Ciel et la terre ne faisaient qu’un.

Zanahary -Andriananahary(le créateur) vivait en compagnie de l’homme et des animaux.

A cette époque, tous pouvaient s’entretenir familièrement avec le Créateur, des conditions de leur existence et lui demander d’y apporter les améliorations nécessaires. Mais un jour,

Zanahary – Andriananahary, fatigué sans doute de cette promiscuité gênante, dit aux animaux réunis :

« Voulez-vous que je continue à rester parmi vous ou préférez-vous être libres de faire tout ce que vous voudrez hors de ma présence ? » Tous lui répondirent spontanément qu’il pouvait s’en aller et qu’ils étaient capables de se tirer d’affaire sans lui, s’ils avaient à leur disposition tout ce qu’il fallait pour vivre.

Zanahary-Andriananahary acquiesça à leur désir et sépara le ciel de la Terre. Le Ciel s’éleva aussitôt dans l’espace, emportant le Créateur.

Lorsqu’il fut à une certaine hauteur, Andriananahary dit aux animaux restés sur la Terre de se grouper dans une immense plaine. Ceux-ci obéirent. Il leur ordonna alors de creuser un nombre considérable de trous, à distance égale les uns des autres, sur deux rangées parallèles.

Dans chacun des trous de la première ligne, il fit placer des aliments différents :du fourrage, des grains, de la viande, du poisson, des fruits, des feuilles, des tubercules, etc., en un mot, des vivres de toute sorte.

Dans les trous de deuxième rangée, il fit disposer tout ce qu’il faut pour se couvrir et se vêtir : dans un, il y avait des poils, dans l’autre des plumes, dans le troisième de la laine, dans le quatrième des lamba(pagnes) et ainsi de suite.

Quand ce fut fait, le Créateur ordonna à chaque animal de choisir ce qu’il préférait comme nourriture et comme vêtement. Les bêtes défilèrent à tour de rôle.

-le bœuf prit le fourrage et le poil ;

-l’oiseau, le grain et la plume ;

-le mouton, l’herbe et la laine ;

-la tortue, la raketa (cactus) ; etc.

Chacun choisit suivant son goût et ses besoins…….

Quand ce fut le tour de l’homme, il ne restait plus que des céréales et du poisson ; il accepta avec satisfaction ce qui lui échut comme nourriture, mais demanda instantanément le lamba(pagne) pour vêtement.

Dieu lui accorda cette faveur.

Lorsque chacun des animaux fut en possession de ce qui lui était indispensable pour vivre et être à l’abri des intempéries, Andriananahary leur tint ce discours : « maintenant que

vous avez obtenu tout ce que vous voulez, je vais vous quitter et m’éloigner pour toujours ; vous ne me reverrez plus et ne pourrez plus me parler des exigences de votre vie matérielle, ni me demander des modifications à votre genre d’existence, puisque chacun de vous a fait son choix, je ne puis rien changer ».

Voici ma décision à votre égard : « vous resterez toujours tels que vous êtes aujourd’hui; vos descendants seront semblables à vous : ils auront une nourriture identique et des vêtements pareils aux vôtres.

En ce qui concerne l’homme, comme il est plus intelligent et plus fort que les autres animaux, il sera votre maître et jouira de la faculté de parler ; toutes les bêtes lui seront soumises et il pourra en disposer à son gré.

Je lui donne même le droit de tuer quiconque tenterait de lui désobéir. De plus, pour le distinguer de vous, il ne portera pas, comme les autres animaux, de vêtements tout faits, il emploiera son adresse à se confectionner des habits variés et de couleurs

différentes et à améliorer son alimentation.

Après ces paroles, le Ciel s’éleva très haut dans les airs et Andriananahary disparut à leurs yeux.

Chacun partit de son côté, pour tâcher de gagner sa vie selon ses préférences et ses dispositions naturelles.

Depuis Andriananahary ne s’occupe jamais plus de ce que disait ou faisait l’homme et les bêtes, et personne ne l’a revu. Les animaux seraient d’ailleurs malvenus de se plaindre des conditions rigoureuses de leur existence, puisqu’ils ont choisi librement

leur genre de vie.L’homme lui-même n’a rien à dire, ayant reçu le titre de roi des animaux et le don de la parole…..

 

Ranoro, la Fille de l’Eau-Sirène sirèna gasy

Angano, angano, arira, arira, izaho manoratra ianareo mamaky…

Il y a des siècles, au temps des Vazimba, qui furent les ancêtres des malgaches,

il existait, dit-on, des Zazavavindrano ou des Filles de l’Eau,càd les Sirènes.

Or un jour, Andriambodilova, tandis qu’il se reposait au bord de la rivière Mamba, aperçut au milieu de la rivière une merveilleuse jeune fille assise sur un rocher.

Il resta muet d’admiration devant tant de beauté. Ses cheveux étaient si longs qu’ils trempaient dans l’eau et ses yeux si grands, qu’ils semblaient refléter tout le paysage.

Elle rêvait, le regard perdu vers Analamanga, « la forêt Bleue », la colline centrale d’Antananarivo.

Andriambodilova contemplait la ravissante créature sans oser bouger ni parler. Mais voulant tout de même lui exprimer son admiration, il se mit à chanter. Il avait une jolie voix très douce et le chant monta vers le ciel bleu où passait, lentement, un vol de Vorompotsy (héron blanc).

La belle aux longs cheveux, après avoir écouté pendant quelques instants, plongea et le jeune homme, déçu, resta longtemps les yeux fixés sur le rocher, en l’appelant en vain.

Pendant plusieurs jours, Andriambodilova revint à la même place et à la même heure.

L’Ondine était là, comme fidèle au rendez-vous, mais dès qu’il l’appelait, elle disparaissait.

Il décida alors d’user d’un stratagème et un matin, nageant sans bruit entre deux eaux,

il s’approcha de la roche où semblait dormir l’Ondine et saisit une de ses longues mèches qui flottaient sur l’eau comme de souples algues.

Elle ouvrit de grands yeux étonnés et voulut plonger, mais le jeune Vazimba n’avait pas lâché prise et elle ne put bouger. Il monta alors sur la roche, à côté d’elle.

– Je ne m’enfuirai pas, dit-elle et sa voix était aussi douce que son regard.

Ne tire plus sur mes cheveux, tu me fais mal. Que me veux-tu?

– Dis-moi quel est ton nom? Je ne peux plus vivre sans toi. Veux-tu être ma femme?

Je m’appelle Ranoro, fille d’Andriantsira (le seigneur du sel); j’habite le fond de la rivière avec le peuple des Ondes, dans les Grandes Cavernes où l’eau ne pénètre pas. C’est le plus beau pays du monde, mais moi aussi je t’aime et je veux bien rester sur la terre.

Si j’ai plongé plusieurs fois, ce n’était que pour t’éprouver, car lorsque l’amour n’est pas partagé, il est comme un fleuve tari. Emmène-moi dans ta case, je serai ta femme, mais à une condition, c’est que tu ne prononces jamais devant moi le mot « sel ».

Andriambodilova promit et, tout à son bonheur, il emmena sa fiancée dans la belle case qu’il possédait, un peu à l’écart du village. Et tandis qu’elle marchait, Ranoro releva ses cheveux pour qu’ils ne traînent pas dans la poussière.

Les années passèrent et ils étaient heureux, ils eurent beaucoup d’enfants.

Un matin, Andriambodilova décida de s’absenter toute la matinée pour retourner son champ.

Avant de partir, il recommanda à Ranoro d’attacher le veau car il désirait le sevrer et traire la vache à son retour.

Mais Ranoro, qui était très étourdie, se trompa et attacha le veau par la queue, puis rentra dans la maison. Cela n’était pas du goût du jeune animal et il se débattit si bien qu’il se détacha. Après quoi, il n’eut rien de plus pressé que d’aller rejoindre sa mère et de boire tout le lait.

Lorsque Andriambodilova revint des champs, il aperçut de loin le veau qui gambadait autour de la vache. Il se mit dans une grande colère et la colère, chacun le sait, est une bien mauvaise conseillère.

– Tu n’es bonne à rien ! cria-t-il. Tu ne seras toujours qu’une Fille du Sel.

A peine eut-elle entendu le mot fatal que, même sans prendre le temps d’embrasser ses enfants, Ranoro courut vers la rivière et plongea.

Andriambodilova cria :

– Mais taisez-vous donc, Enfants-du-Sel.

Ce n’est certes pas cela qui arrangea la situation car Ranoro ne revint plus jamais sur la terre.

On raconte cependant qu’elle se montrait en songe à son mari et à ses enfants pour les conseiller.

Elle se montrait aussi aux gens du pays et leur aurait dit :

– Si vous vous souvenez de mes bien faits, je continuerai à vous protéger et si vous venez

à la Maison de pierre où je me suis réfugiée, je vous aiderai….

Chasse et pêche

Chasse et pêche

 

I-LA CHASSE AU  GIBIER

On trouve comme Gibier d’eau :Canard à bosse,Dendrocygne,Canard à bec rose,Oie pygmée,Sarcelle à bec bleu;Bécassine malgache;Chevalier,Courlis
Comme Gibier de terre :Potamochère (sanglier gasy);Pintade;Perdrix malgache;Pigeon vert;Tourterelle,Caille

La chasse au sanglier se pratique le soir sur affût préparé par des guides locaux.La chasse aux gibiers à plumes est pareille à celle qui se pratique ailleurs.

 II- SAISON DE CHASSE
-La période de chasse pour la totalité du gibier à plume est du 1er dimanche de mai au premier dimanche d’octobre.
-La chasse aux potamochères dits «  sangliers  » est ouverte toute l’année. Les chevrotines sont autorisées.

III-CONSEILS PRATIQUES POUR LA CHASSE
-Une bonne lampe torche fixée au fusil est obligatoire pour le tir de nuit -Une paire de jumelles est souhaitable-100 cartouches et 10 chevrotines sont autorisées à l’entrée du territoire malgache
-Fusil : Transport dans une malle rigide avec fermeture.
-Cartouche : mallette à cartouches maxi 5 kg (100 cartouches)
-Une assurance de voyage et de chasse est obligatoire : elle sera souscrite, dans son pays d’origine, par le client.
-Le permis et la déclaration des armes de chasse, se fait sur place, renseignez vous avant,les armes de guerre sont interdites.

III  LA PËCHE

Le canal de Mozambique est une zone poissonneuse,on y trouve toutes sortes de poissons,dorade,cabaud, carangue, faux thon,espadon,lamaty,requin,madame tombé,baracuda,soysoy etc.. Il est possible d’organiser sur place des sorties pêche pour les  fada de la pêche en mer.(voir opérateurs-prestataires de services pour cette activité).

Dans le canal du Mozambique on y trouve aussi le fameux poisson préhistorique le Coelacanthe  au niveau des Comores, Afrique du Sud.

En 1938 le premier coelacanthe vivant est capturé dans les eaux de la côte est d’Afrique du Sud.La découverte est importante car on ne connaissait cette espèce que fossilisée.On la croyait disparue depuis 70 millions d’années.Sa morphologie avait peu évolué depuis son apparition.Ce poisson considéré comme un fossile vivant,est le dernier représentant des crossoptérygiens, un groupe dans lequel est probablement apparu le premier des tétrapodes terrestres.Certains le considérait comme le « chaînon manquant »-missing link– l’étape intermédiaire entre la vie aquatique et la vie terrestre.D’ailleurs il possède une poche de gaz qui pourrait être le vestige d’un poumon.En 1998 une autre population de coelacanthe a été identifiée en Indonésie(autre espèce).C’est aux Comores et dans le canal du Mozambique que ce poisson des profondeurs 400-500m est le plus connu.

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Mahajanga-Majunga ville

Mahajanga-Majunga ville

Madagascar-carte

Majunga, dénommée Mahabord de mer Majungajanga ce jour est située dans la partie côtière Nord Ouest  de Madagascar. Située sur la rive droite de la baie de Bombetoka, (estuaire du fleuve Betsiboka) Mahajanga capitale de la région de Boeny est depuis toujours une ville animée.Elle est une ville très cosmopolite du fait de ses habitants venant de tous les horizons (Afrique-Péninsule Arabique-Inde -Europe-Asie).

La ville de Mahajanga fut fondée au XVIIe siècle par les Antalaotry, un métissage de Sakalava, d’Arabes et d’Africains. baobab multi centenaireMajunga en langue Antalaotra  signifie la cité des fleurs : Mji Angaia (Mji : Cité, Angaia : Fleur).

Majunga s’est développée à partir de 1740 lorsque les notables du Royaume Sakalava, Antalaotra  résidants dans la baie de Boina transférèrent leur capitale de l’ile  d’Antsoriboro à Marovoay située à 100 km. De tout temps, on  a prêté à la ville des noms et vertus : ville des fleurs pour les arabesville qui guérit pour les autochtones, Mahajanga était donc  ville royale jusqu’à sa colonisation par les Français. Elle prit alors le nom de Majunga jusqu’à l’indépendance de Madagascar (26 Juin 1960). Entretemps Mahajanga ne tarda pas à devenir un lieu d’échanges entre Madagascar, le littoral africain et le Moyen-Orient. Après la disparition mystérieuse de son souverain en 1780, Mahajanga rejoint le royaume du Roi Merina Radama 1er.

vaisseau

En 1895, les Français décident d’en faire leur base d’opérations pour le corps expéditionnaire qui allait, deux ans plus tard, transformer Madagascar en protectorat.
Les Français n’ont pas été les seuls à y trouver un atout stratégique de première importance ; les Indiens, les Arabes et plus tard les chinois ainsi que des habitants des Comores s’intéressèrent  à cette ville qui compte actuellement plus de 200 000 habitants.
Toujours cosmopolite, Mahajanga l’est restée jusqu’à ce jour.Outre les dix-huit ethnies représentées sur l’île, elle draine les touristes du monde entier attirés par l’éclat du ciel, la beauté de ses plages,les couleurs du paysage, la mer sur lequel se détachent des boutres multicolores à voile latine, la végétation luxuriante de sa côte et de ses mangroves, son ensoleillement exceptionnel et surtout l’accueil spontané et chaleureux de ses habitants,propre à ceux de toute l’ile. Longeant le front de mer et la vieille ville, l’agréable corniche, promenade préférée des habitants de Majunga en fin de journée, est ponctuée par un gigantesque baobab de 14m de circonférence, qui aurait plus de 700 ans.

Majunga bord de merMajunga ppêche mini-crevettes

Ambato Boeny

Le district d’Ambato-Boeny est un district appartenant à la région de Boeny, situé dans le nord ouest de Madagascar. Son chef lieu est Mahajanga.

Ambato Boeny est située en bord du fleuve Betsiboka est relié par une piste à la RN4 qui joint respectivement la capitale de Madagascar Antananarivo et Mahajanga capitale du Boeny.

 

Le district compte 11 communes rurales

Ambato Ambarimay · Ambondromamy · Andranofasika · Andranomamy · Anjiajia · Ankijabe · Ankirihitra · Madirovalo · Manerinerina · Sitampiky · Tsaramandroso

La vie y est essentiellement rurale.Auparavant on y cultivait beaucoup la tomate qui était mis en conserve(tomate concentrée) sur place.

En saison des pluies, avec les innondations, la piste vers Ambato est souvent coupée et les crocodiles menacent les écoliers.Le responsable de la CISCO – circonscription scolaire – d’Ambato Boeny constate avec regret que l’arrivée des pluies a un impact négatif sur la fréquentation des établissements scolaires. En effet, il existe des « fokontany » ou quartiers, qui se retrouvent enclavés du fait de la montée des eaux. Des rivières infestées de crocodiles constituent dès lors une menace pour les élèves qui doivent les traverser pour rejoindre leur école. Dans la Zone d’Action Pédagogique (ZAP) de Manerinerina notamment, les crocodiles sont nombreux, et peuvent agresser ces enfants, souligne le chef de la CISCO d’Ambato Boeni. La solution serait l’utilisation de pirogues ou la construction d’un pont, indique-t-il tout en déplorant que les élèves, s’abstenant d’aller en classe à cause de ces crocodiles, perdent leur droit fondamental à l’éducation.

Le parc National d’Ankarafatsika se trouve à proximité d’ambato Boeny

 

Dinosaures-Majungatholus

MasiakasaurusIl y a entre 65 et 70 millions dinosaurs   d’années vivait à Madagascar à la fin du crétacé une seule espèce identifiée de dinosaure  a été appelée Majungasaurus, un cousin éloigné du redoutable Tyrannosaure Rex. Il a été le prédateur dominant sur l’île de Madagascar où il a été déterré. Plusieurs spécimens ont été retrouvés, dont un spécimen presque complet et très bien conservé.Le prédateur, 10m de long, a été enterré par une inondation peu de temps après sa mort et donc a été  protégé  de la dispersion et du lessivage.

Majungasaurus (3)

Comme les autres Abelisaurides, c’était un prédateur bipède  avec un museau court. Bien que les membres antérieurs ne sont pas complètement connus, ils étaient très courts, tandis que les membres postérieurs sont plus longs et très trapu. Il peut être distingué des autres abelisaurides  par son crâne plus large, la texture très rugueuse et d’os épaissi sur le dessus de son museau, et la corne unique arrondie sur le sommet de son crâne, qui a été à l’origine confondue avec le dôme d’un pachycephalosaur. Il y avait aussi plus de dents à la fois sur les machoires supérieure et inférieure que sur la plupart des abelisaurides.

dinosaure canibale4

Connu à partir de plusieurs crânes bien conservés et un abondant matériel osseux, Majungasaurus est récemment devenu l’un des dinosaures les mieux étudiés théropodes de l’hémisphère sud. Il semble être plus étroitement liée aux abelisauride de l’Inde plutôt que de l’Amérique du Sud ou de l’Afrique continentale, un fait qui a d’importantes implications biogéographiques. Majungasaurus était le prédateur dans son écosystème, principalement s’attaquant aux sauropodes comme Rapetosaurus, et est également l’un des rares dinosaures pour lesquels il existe des preuves directes de cannibalisme.Majungasaurus était cannibale.

dinosaure canibale6

Majungasaurus était un théropode de taille moyenne qui mesure généralement 6-7 mètres  de longueur, y compris sa queue. Des restes fragmentaires d’adultes indiquent que certains adultes ont atteint une longueur de plus de 8 mètres. Les scientifiques estiment que l’adulte moyen Majungasaurus pesait plus de 1,1 tonne, bien que les plus grands animaux auraient pesé plus. Son cousin Carnotaurus de 8-9 mètres  Carnotaurus   pesaient environ 1500 kilogrammes.

majungatholus atopus

sites:Madagascar faisait partie du supercontinent appelé Gondwana sud qui a divisé dehors quand les dinosaures régnaient sur terre.Auparavant des exemplaires d’ Atopus Majungatholus ont été trouvés en Amérique du Sud et en Inde. Les « Dinosaures et autres animaux terrestres pouvaient avoir été en mesure de se disperser à travers les vastes distances entre l’Amérique du Sud et l’Inde-Madagascar via un passage par l’Antarctique.

dinosaure canibale

Bien que les tyrannosaures ont règnés dans l’hémisphère nord, ceux tels que abelisaurs Majungasaurus régnait dans le sud.Tous les spécimens de Majungasaurus ont été récupérés de la Formation Maevarano dans le la province de Mahajanga dans le nord-ouest de Madagascar. La plupart d’entre eux, y compris tous les plus complet, est venu de la couche Anembalemba, bien que les dents de Majungasaurus  ont également été trouvé dans la couche Masorobe sous-jacente et celle de Miadana sus-jacente.
Bien que ces sédiments n’ont pas été datés radiométriquement, la preuve de la biostratigraphie et le paléomagnétisme suggèrent qu’ils ont été déposés lors de l’étape Maastrichtien, qui a duré de 70 à 65,5 Ma (millions d’années). Les dents de Majungasaurus se trouvent jusqu’à  jusqu’à la fin du Maastrichtien, lorsque tous les dinosaures non-aviaires se sont éteints.

cretaceous-tertiary_extinction_event

Madagascar  est de-venue une île, après avoir été séparé d’abord de l’Afrique il y a 120 à 160 milliond d’années et du sous-continent indien il y a  moins de 90 millions d’années. Il était à la dérive vers le nord, mais encore plus de 10-15 ° en lattitude
vers le le sud  qu’il ne ne l’est aujourd’hui. Le climat de l’époque était semi-aride, avec la saisonnalité marquée au point de vue de de la température et des précipitations. Majungasaurus a habité le littoral de plaine d’inondation coupé par de nombreux canaux fluviaux de sable fin.  Des preuves solides géologique suggère l’apparition périodique des débris s’écoule à travers ces canaux au début de la saison des pluies, l’enfouissement des carcasses d’organismes tués au cours de la saison précédente  prévoyant leur préservation exceptionnelle sous forme de fossiles. Le niveau des mers dans la région étaient à la hausse tout au long du Maastrichtien, et continuera de le faire dans le Paléocène, ainsi Majungasaurus peut avoir parcouru les environnements côtiers,comme les zones de plaines,de marées.
La formation voisine Berivotra représente l’environnement marin contemporain.

dinosaure Majungatholus canibale

Outre le Majungasaurus, des fossiles récupérés à partir de Maevarano comprennent des poissons, des grenouilles, lézards, serpents, sept espèces distinctes de crocodylomorphs, cinq ou six espèces des mammifères, Vorona  et plusieurs autres espèces  d’oiseaux, l’éventuel Dromaeosauridé Rahonavis volant, le Masiakasaurus noasaurid et deux titanosauresauropodes, y compris le Rapetosaurus.

Majungasaurus était de loin le plus grand carnivore et probablement le prédateur dominant sur ​​terre, bien qu’ une compétition avec d’autres grands comme le crocodylomorphs Mahajangasuchus et le Trematochampsa pourrait avoir  eu lieu  près des points d’eau.

dino majunga

Grand mangeur de viande les dinosaures avaient un système complexe de sacs aériens similaires à ceux des oiseaux aujourd’hui. Les poumons des dinosaures théropodes – les carnivores qui marchait sur deux pieds ressemblant à  ceux des oiseaux aujourd’hui – avaient probablement des poches  vides dans leurs squelettes, comme c’est le cas chez les oiseaux actuellement.

majungatholus air sacLa fin des dinosaures

Une météorite assez grand pour être appelé un petit astéroïde a frappé la Terre précisément
au moment de l’extinction KT.(-65 Mio).

 

Presque tous les grands vertébrés sur terre, sur terre, en mer et dans l’air

(tous les dinosaures, plésiosaures, mosasaures et les ptérosaures) tout à coup ont
disparu environ 65 Ma, à la fin de la période crétacée. Dans le même temps, la plupart
du plancton et de nombreux invertébrés tropicaux, en particulier les récifs les habitants,
ont disparu, et de nombreuses plantes terrestres ont été gravement touchés.

Artwork of the Chicxulub asteroid impact Extinction of the dinosaurs, artwork

 

rahonavis -Rahonavis majunga

 

 

Mahajanga capitale de la région du Boeny

regionsmadaMadagascar est découpée administrativement en six provinces : appelées Faritany et 22 Régions.

Ces provinces sont nommées en fonction de leur capitale :

  1. 1.Antananarivo (Tananarive)-5 régions(AntananarivoAnalamanga-Vakinankaratra-Bongolava-Itasy)

  2. 2.Fianarantsoa-6régions-(FianarantsoaAmoron’i ManiaHaute Matsiatra-Vatovavy-Fitovinany-Atsimo-Atsinanana- Ihorombe)

  3. 3.Toamasina (Tamatave)-5 régions(ToamasinaAlaotra-MangoroAtsinanana-’Analanjirofo

  4. 4.Mahajanga (Majunga)-5 régions (Mahajanga SofiaBoeny- BetsibokaMelaky)    Madagascar-Boeny_Region

5) Toliara (Tulear)-5 régions( ToliaraMenabe-’Atsimo-Andrefana-Androy-Anosy)

6) Antsiranana (Diego-Suarez)-3 régions(Antsiranana DianaSava)

En 2004, le gouvernement a découpé le pays en 22 régions afin de décentraliser
l’ile et de permettre à chaque région d’acquérir une forme d’autonomie

Les 22 régions sont:

Région Capitale régionale
Faritany-Province
Analamanga Antananarivo Antananarivo
Bongolava Tsiroanomandidy Antananarivo
Itasy Miarinarivo Antananarivo
Vakinankaratra Antisrabe Antananarivo
Amoron’i Mania Ambositra Fianarantsoa
Atsimo-Atsinana Farafangana Fianarantsoa
Haute Matsiatra Fianarantsoa Fianarantsoa
Vatovavy-Fitovinany Manakara Fianarantsoa
Ihorombe Ihosy Fianarantsoa
Alaotra Mangoro Ambatondrazaka Toamasina
Analanjirofo Fenoarivo Atsinana Toamasina
Atsinanana Toamasina Toamasina
Betsiboka Maevatanana Mahajanga
Boeny Mahajanga Mahajanga
Melaky Maintirano Mahajanga
Sofia Antsohihy Mahajanga
Androy Ambovombe Toliara
Anosy Tolagnaro Toliara
Atsimo-Andrefana Toliara Toliara
Menabe Morondava Toliara
Diana Antsiranana Antsiranana
Sava Sambava Antsiranana

Les régions sont;

Le Boeny est l’une des vingt-deux régions de Madagascar. Elle est située dans la province de Mahajanga, dans l’ouest de l’île de Madagascar(150.000km² +-3millions d’habitants.

La capitale de la région Boeny est Mahajanga (Majunga).

Elle est frontalière de la région de Sofia au nord-est, de Betsiboka au sud et de Melaky à l’ouest. La population est estimée à 700.000 habitants et la superficie est de 31 046 km²,  un peu plus grande que la Belgique (30.528 km²)

La région est divisée en six districts:

Elle est divisée en six districts :

  • Ambato-Boeny (11 communes)

  • Mahajanga I (partie de la ville)

  • Mahajanga II (9 communes)

  • Marovoay(12 communes)

  • Mitsinjo(7 communes)

  • Soalala(3 communes)

Les districts sont divisées en  Kaominina (communes).

 SITES NATURELS DANS LE BOENY

Dans la région Boeny se trouvent les sites naturels:

    • Parc national de la Baie de Baly

    • Parc national du Tsingy de Namoroka

    • Parc national d’Ankarafantsika

    • Complexe Mahavavy Kinkony 

    • Parc national de la Baie de Baly

    • 1. Le parc national de la Baie de Baly se trouve dans le nord-ouest de Madagascar.(150km de Mahajanga).Connu pour être l’alliance réussie entre deux biodiversités différentes : l’écosystème terrestre et l’écosystème marin et côtier. La baie de Baly est l’unique habitat de la tortue endémique Angonoka, une tortue qui ne sort pas des frontières de Soalala, aussi appelé Astrochelys yniphora.C’est une tortue rare dans son propre habitat naturel, le fourré à Perrierbambos madagascariensis, lui aussi endémique de Soalala. Les lacs et marais parsemés ici et là dans le parc protègent aussi de grands oiseaux d’eaux migrateurs qui vivent en colonie ou des tortues d’eau douce classées « en danger » comme l’Erymnochelys madagascariensis.

    • Parc national du Tsingi de Namoroka

    • 2.Situé dans la partie nord-ouest de Madagascar, à environ 50 km au sud de Soalala, le Parc National du Tsingy de Namoroka a un climat sec s’étalant sur sept mois et un climat humide sur cinq mois seulement. La pluviométrie est d’environ 115 cm par an, et la température moyenne autour de 25 °C.

      Le parc est connu par ses murs de tsingy, caves, canyons, ainsi que ses bassins naturels.

      Comme la plupart des parcs de Madagascar, le Parc National de Namoroka est connu pour la diversité et l’abondance de sa nature sauvage. Sur les 81 espèces d’oiseaux qu’on peut y trouver, 31 sont endémiques à Madagascar et 23 autres espèces endémiques à Madagascar et les îles voisines2.

      Le Parc National de Namoroka est également le foyer de 30 espèces de reptiles, cinq types de grenouilles, 16 mammifères dont huit lémuriens3. Spécifiquement, Namoroka est le foyer des espèces suivantes de lémuriens 3

    • Van der Decken’s Sifaka

    • Eulemur Rufus

    • Hapalémur gris

    • Lémurien à fourche oriental

    • Gray Mouse Lemur

    • Lepilemur edwardsi

    • Lesser Dwarf Lemur

    • Parc national d’Ankarafatsika

    • 3. Le parc national d’Ankarafantsika, dans le Nord-Ouest de Madagascar, est une mosaïque de forêts denses et sèches. Ankarafantsika est connu pour ses lacs, derniers refuges d’espèces phares. Il est aussi un repaire pour les lémuriens et les oiseaux endémiques comme le Pygargue de Madagascar (Haliaeetus vociferoides. C’est une espèce endémique de Madagascar et c’est la seule espèce de rapace diurne classée à l’état critique (CR) en Afrique par l’IUCN en 2008.Ankarafantsika est un repaire d’oiseaux et de lémuriens.                                                                                                                                                                                                                                                        -Huit espèces de lémuriens ont été observées à Ankarafantsika dont les fameux Microcebus, les plus petits primates au monde. 129 espèces d’oiseaux nichent dans la forêt d’Ankarafantsika, véritable paradis des ornithologues. 75 d’entre elles en sont endémiques sans compter des reptiles endémiques locaux: caméléons, iguanes, serpents et tortues d’eau douce et les crocodiles du lac Ravelobe.Ces derniers peuvent passer sur le déversoir lors des crues et s’éparpiller à l’aval en attaquant parfois les villageois.

    • 4.Le complexe Mahavavy Kinkony.

    • Il se trouve dans la province de Mahajanga, Région de Boeny, au sein du district de Mitsinjo. Le complexe est composé de plusieurs habitats naturels : fleuve, rivière, baie et forêt constituent le biotope du complexe Mahavavy Kinkony. Avec 300 000 ha, il fait partie des plus grandes aires protégées de Madagascar. Il doit son nom au fleuve Mahavavy et au lac Kinkony. Neuf espèces primates, 30 espèces poissons, 37 espèces herptetofaunes, 133 espèces oiseaux ont été répertoriées sur la diversité faunistique. Du point de vue floristique, on a inventoriée 246 espèces florales connues réparties dans le complexe. Le site est surtout connu sur sa richesse aviaire, surtout en oiseaux d’eau. Il est également un lieu d’hivernage pour les oiseaux migrateurs tels que les flamants et diverses sternes.

    • Parc National de Namoraka (Soalala)

Il s’entend sur 22.000 ha.Le Parc appartient au même complexe d’aire protégée que le Parc National de la Baie de Baly avec un paysage d’une architecture  majestueuse, faite d’un plateau calcaire cristallin découpé en tsingy bas particulièrement impressionnant, le Parc National de Namoroka abrite des espèces floristiques et faunistiques d’une endémicité élevée.

La faune

Namoroka compte quatre vingt espèces d’oiseaux, dont une trentaine sont endémiques de Madagascar même et une vingtaine, de Madagascar et des îles voisines. trois seulement figurent dans la liste de l’ Union Internationale de la Conservation de la Nature (UICN): Accipiter henstii, Lophotibis cristata et Philepitta schlegeli.

La plupart des espèces sont en hibernation durant la saison sèche. Le parc compte aussi huit espèces de lémuriens dont Propithecus verreauxii deckeni, Eulemur fulvus rufus, cinq espèces d’Amphibiens dont Tomoptema labrosa, Ptychadena mascareniensis, Mantidactylus biporus, Stumplfia sp. ; trente  espèces de Reptiles. Le Rongeur endémique Eliurus sp. est très abondant dans le parc, par rapport à l’espèce introduite Rattus rattus. Cela montre que cette forêt de Namoroka est encore peu perturbée.

La flore

Le type de climat combiné avec les formations pédologiques a engendré deux types d’écosystèmes régnant dans cette zone : la forêt dense sèche semi-caducifoliée de l’Antsingy et les savanes herbeuses à Heteropogon contortus.

Environ deux cents espèces végétales ont été recensées dans ces zones forestières, une centaine d’espèces sont classées endémiques de l’isle  et une vingtaine non endémiques.

Manifestations Culturelles

Dans la Région de Boeny vous pouvez assister à différentes manifestations culturelles traditionnelles.
Le Fanompoana est organisé tous les ans, en hommage aux défunts. Le Fitampoha se tient tous les cinq ou sept ans. Au cours de cette cérémonie traditionnelle, les objets sacrés appartenant autrefois aux anciens, conservés dans une « mohara volamena » (corne d’or), sont ressortis et immergés dans les eaux des grands cours. En respectant scrupuleusement les usages,(fomba) vous pourrez assister à ces cérémonies.

Potentialités:

-La région donne de très grandes potentialités naturelles (richesses forestières et minières, ressources halieutiques et agricoles, cheptel bovin considérable et voie de communication diverses : terrestres, aériennes, maritimes et fluviatiles).

-Des sondages pétroliers ont également eu lieu par des grandes compagnies internationales sur terre et en mer.

-Le sous-sol est riche en divers minerais : fer, chrome, or, bitumes, pierres d’ornementation (quartz, beryl,celestite…), Des chinois (sinoa) s’interessent au minerais fer de Soalala où ils veulent construire le plus grand port de Madagascar d’une capacité

de 150.000tonnes.Il est à espérer que les investissements ne sera pas seulement un sens unique comme ils ont l’habitude de le faire en Afrique.(Zambie etc..),la population malagache devant également avoir des retombées de ces investissements.

De plus, du point de vue pédologique, toutes les cultures y sont possibles (vivrière, industrielles, fruitières, de rente) car la région est formée de sols ferrallitiques, ferrugineux, alluvionnaires et hydromorphes.

Par ailleurs, l’existence d’un réseau hydrographique dense (fleuves Sofia, Mahajamba, Betsiboka, Mahavavy, Manambolo, Manambaho) met à la disposition de la région un capital eau très estimable,mais encore loin d’être exploitée.

Et enfin, c’est une région qui jouit d’un climat tropical chaud (température moyenne annuelle de 25° avec 10° en moyenne d’amplitude thermique). La saison humide se situe de décembre à avril, elle a une moyenne de 1.000 à 1.500mm d’eau par an, et celle de la saison sèche.

Les vents y sont modérés toute l’année (20-30Km/h) avec une prédominance de l’alizé subsident.

De tout cela, la région dispose d’une très grande diversité de formations végétales : mangrove riche en bois de construction et de chauffage, forêt dense sèche (palissandre, ébènes …), forêt ombrophile, savanes, formations marécageuses productrices de fibres végétales.

Le tourisme a bien germé dans la région dû surtout à son climat et la courtoisie de ses habitants, des hotels se sont construits le long de la côte encore très pure nature.